Paris 16é, balade architecturale du Trocadéro jusqu’au pont Mirabeau.

Le regroupement des anciens villages de Passy et d’Auteuil avec des champs, des couvents et des châteaux est à l’origine du 16é arrondissement. Les grandes propriétés seigneuriales ont été découpées et loties comme le hameau Boileau qui reçoit des « cottages gothiques », puis peu à peu de plus grandes opérations d’urbanisme réalisées au rythme de la libération des terrains donnent au quartier sa trame actuelle. En 1860 le rattachement à Paris a lieu.

Le 16é va se couvrir de constructions entre 1895 et 1915. Des rues entières vont se construire chacune avec un ou deux architectes assurant de cette façon une unité architecturale, majoritairement dans le style post-haussmannien.

Le percement de grandes avenues permet alors à la grande bourgeoisie de se faire construire des hôtels particuliers. Toutefois jusqu’au début du 20é siècle les ateliers des artisans et des petites industries vont les côtoyer, le départ de ces activités polluantes à l’Ouest de la capitale permettra la réalisation d’opérations de construction .

Cette balade débute au Trocadéro pour suivre tout d’abord la crête de la colline de Chaillot.

Image 6

Une des réalisations majeures de ce quartier peu après avoir dépassé le Trocadéro se trouve au 25bis rue Franklin ( A.G. et C. Perret Arch.1903-1904). Cet immeuble novateur a fait lors de sa construction la démonstration des possibilités technique du béton, sur un terrain de faible profondeur et de petite surface (185 m²) qu’une cour intérieure aurait rendu difficile à valoriser. Or toutes les pièces d’habitation sont orientées sur la rue, et en façade arrière le remplissage de la cage d’escalier est réalisé par des briques de verre. Les murs porteurs ont été remplacés par des poteaux porteurs en béton armé permettant un plan d’étage libre. En façade les remplissages entre poteaux sont constitués par des panneaux en béton et l’ensemble est revêtu de carreaux de grès flammés à motifs floraux d’A. Bigot alors à la mode dans le style Art Nouveau.

C’est F. Hennebique qui lança l’utilisation du béton dans la construction parisienne, mais à l’origine les architectes n’ayant aucun retour d’expérience sur le vieillissement de ce nouveau matériau et par crainte que sa porosité à la pluie ne favorise l’oxydation des armatures l’ont protégé par des habillages « décoratifs ».

P1120635P1120636

La silhouette découpée de la façade du 25bis rue Franklin recherche l’ensoleillement maximum pour les pièces principales.

P1120638

P1180973

Plus loin au n°17 rue Franklin à l’angle avec la rue Scheffer ( M. Hennequet Arch.1930). La façade de cet immeuble d’habitation est rythmée par l’alternance des poteaux et des bow-windows à 3 pans géométriques assez typique des années 1920-1930.

P1120641

Remontée vers l’angle avenue Paul Doumer et rue Scheffer, ( Anger et Puccinelli Arch.1960) la géométrie combinatoire participe à la création d’une dynamique urbaine et s’apparente d’une certaine façon à de l’art cinétique. En rez de chaussée , aménagement du hall réalisé par l’Oeuf centre d’études d’une grande fluidité.

P1120643

Au carrefour de la place de Costa-Rica descendre la rue de l’Alboni, elle surplombe le métro ligne 6 qui s’enfonce en souterrain vers Passy. C’est l’emplacement de la plus importante opération immobilière engagée avant l’Exposition Universelle de 1900 à Paris par la société Immobilière du Trocadéro et l’architecte Louis Dauvergne. Les immeubles s’accrochent sur la pente de la colline de Passy assez forte à cet emplacement. Les deux immeubles à tourelles qui donnent sur la quai de Seine de part et d’autre de la ligne 6 sont d’anciens hôtels construits pour l’exposition universelle de 1900 de Paris et transformés ensuite en immeubles d’habitations .

P1120645

On remonte ensuite vers la place de Costa-Rica pour prendre la rue Raynouard. Au n° 15-17 (M. Julien & L. Duhayon Arch.1932) immeubles d’habitations de luxe dont la vue des appartements s’ouvre largement coté Seine qu’elle domine. Ici les architectes ont aussi joué sur la dénivellation importante entre les rues Raynouard et Marcel Proust .

P1120648

La terrasse au delà du porche d’entrée coté rue Raynouard permet une vue panoramique coté Seine, elle profite de la dénivellation importante de la colline de Chaillot et correspond à  la toiture du bâtiment situé en contrebas rue Marcel Proust.

P1120649

n°21-25 rue Raynouard ( L. Nafilyan Arch.1933).

P1120652P1120653

L’escalier de la rue Raynouard permet de mesurer la déclivité de cette colline de Passy.

P1120654

Sur le site de Passy, et coté rue Marcel Proust l’ensemble le l’immeuble de la rue Raynouard apparaît au total comme un immeuble d’une quinzaine d’étages. En contrebas de la terrasse qui correspond au niveau de la rue Raynouard 110 chambres de service.

P1120656

A ce niveau coté Seine on entre dans le parc de Passy. Ce terrain appartenait au Ministère de l’Equipement et du Logement, avant de le quitter pour s’installer à La Défense un concours architecte-promoteur a été a été lancé en 1988 pour l’aménagement de ces  2,7 ha en vue de financer l’installation du ministère dans l’Arche. C’est toujours un délicat rôle que d’être le vendeur du terrain et l’initiateur du concours d’aménagement, et celui-ci a provoqué par un « malheureux concours de circonstances » polémiques et remous puisque Claude Parent, le candidat retenu par le jury, n’a pas été celui qui a réalisé l’opération !.

Le parc de Passy, en légère déclivité vers la Seine, est coupé des quais par trois immeubles plots qui le referment sur lui même. En résulte l’image d’un grand jardin intérieur ceint de bâtiments crée en 2004 sur une des dernières grandes parcelles de la capitale.

P1120664P1120660

On sort du parc de Passy vers la rue d’Ankara. Au premier plan l’extension de l’ambassade de Turquie ( H. Beauclair Arch.1972), et au second l’immeuble du 51-55 rue Raynouard ou se trouvait l’agence des frères Perret ( Arch 1929-1932), construit 30 ans après celui de la rue Franklin. Son ossature en béton apparent libéré de tout parement céramique « décoratif » contraste fortement avec les immeubles précédents qui dominent le parc de Passy.

P1120668

En remontant la rue d’Ankara vers la rue Raynouard une succession d’ immeubles 1930 dépouillés de toute ornementation.

P1120669

L’immeuble sur une parcelle triangulaire à l’angle de la rue Raynouard et de la rue Berton pour abriter l’agence et l’appartement d’A Perret aux 2 derniers étages.

P1120671

Le béton s’est défait de la céramique d’habillage, il s’affiche comme un nouveau matériau noble. Au niveau -1 par rapport à la rue Raynouard une utilisation de la façade rideau pour l’agence coté rue Berton, qui reste un dispositif rare chez Perret

P1120674

En continuant  la rue Raynouard vers la rue du Ranelagh on surplombe la maison de Balzac. Poursuivi pas ses créanciers Balzac loua cette maison en 1840 ( 5 pièces en rez de jardin ou il séjourna 7 ans, une seconde entrée lui permettait de fuir ses créanciers). Au second plan l’immeuble en terrasses du quai Kennedy ( A. Rémondet Arch. ).

P1120676

La Maison de la Radio (H. Bernard Arch.1955-1962), en cours de rénovation lourde par Architecture Studio.

P1120679

On emprunte ensuite à droite la rue du Ranelagh, la moitié de l’élévation des n° 34-36  de 10 étages est ici en gradins ( Y.Colmet-Daage Arch.1952-1957). Il faut rappeler qu’ à la suite de la modification de la réglementation de 1902 et de l’impérieux besoin de constructions nouvelles des années 50, le problème du gabarit a resurgit. Évolution démographique et renoncement à la ville basse ont aboutit au règlement de décembre 1950 révisé en juillet 1956 qui a permis de densifier les constructions tout en respectant l’ensoleillement, l’effet étant plus spectaculaire sur les voies de faible largeur .

P1120681

Donnant sur la rue du Ranelagh, la rue Vion-Whitcomb (n°5 :J. Ginsberg et F. Heep Arch. 1935), est une variation sur la façade de l’immeuble de Le Corbusier du 24 rue Nungesser et Coli. Ginsberg a opté pour un traitement en travertin là ou Le Corbusier a préféré le verre.

P1120683

En face de la rue Vion-Whitcomb: la rue des Chalets présente une toute autre vision de l’architecture urbaine, ainsi que la dernière partie de la rue du Ranelagh vers le boulevard de Beauséjour.

P1120687P1120691P1120694

La rue du Ranelagh aboutit sur le boulevard de Beauséjour qui suit le tracé de l’ancien chemin de fer d’Auteuil (de la station Passy-La Muette à la station Auteuil Boulogne, (ces stations sont maintenant transformées en restaurants).

P1120695

P1120697

En revenant sur ses pas dans la rue du Ranelagh on emprunte la rue du docteur Blanche, riche d’autres réalisations architecturales , pour commencer (le n°5 P. Patout Arch.1928)

P1120700

Puis la rue Mallet Stevens, 1927. Une parcelle de terrain libre de 3800 m2 a fournit à Robert Mallet-Stevens l’opportunité de réaliser une suite d’ateliers-maisons de ville. Très associé au « style Art Déco » en raison de son œuvre graphique pour les décors de nombreux films, il crée ici une entité qui évite le système fermé des villas et hameaux voisins pour réaliser le seul manifeste « Art déco » parisien de cette importance. Le traitement est identique pour les volumes construits, « son aspect même, par sa structure générale, doit évoquer la placidité sans tristesse », pour Mallet-Stevens l’architecture est un assemblage de volumes géométriques d’une grande pureté formelle d’où est absente toute expression de la technique de construction.

P1120702

A l’entrée du lotissement l’hôtel particulier et l’agence de Mallet-Stevens ( par rapport à l’origine la construction a été surélevée de 2 niveaux).

P1120704

L’atelier de sculpture des frères Martel avec 3 appartements autonomes, autour de l’escalier s’articulent les différentes pièces. La chaussée  est bordée de trottoirs agrandis par des bandes de gazon; aucune barrière ne limite ces zones, l’aspect d’ensemble est celui de maisons au milieu de jardins.

P1120709

A l’origine l’hôtel particulier Reifenberg dont la cage d’escalier est l’élément structurant.

P1120712P1120713P1120716

P1120717P1120718P1120721

En revenant rue du docteur Blanche au n°13-19 un immeuble d’habitations (J. Ginsberg G. Massé et A. Ilinski Arch.1950-1953). Ici la façade contribue à l’expression plastique du bâtiment.

P1120725

En retrait sur la rue et construit sur pilotis l’immeuble permet de dégager un espace pour un jardin qui accueille des sculptures ( A. Bloc ) et d’apercevoir le jardin intérieur de la parcelle.

P1120727

Plus loin la rue Henri Heine offre une variété d’échelles et de styles architecturaux.

P1120730

Au n°15 immeuble d’habitation (H. Guimard Arch.1925-1926).

P1120732

A l’angle avec la rue Jasmin l’ancien central téléphonique Jasmin ( P. Guadet Arch.1913) transformé en immeuble de bureaux. Structure béton revêtue de pastilles céramiques en particulier autour du porche d’entrée Art Nouveau.

P1120734

P1120735

Dans la rue Jasmin le n°3 du square Jasmin, hôtel particulier (H. Guimard Arch. 1924-1926) entièrement réalisé en moellons de béton préfabriqués, cet hôtel devait être le premier d’un lotissement dans le square Jasmin, cette expérience restera sans suite.

La céramique est un des premiers matériaux utilisé pour cet habillage ( blanche chez Sauvage, plus travaillée chez d’autres comme on le découvrira). A partir des années 30 une nouvelle technique s’impose: l’utilisation des éclats de grès cérame, plus faciles à poser et surtout s’accommodant plus facilement des imperfections et des tolérances du béton.

P1120736

Plus loin au Carrefour rue Jasmin-avenue Mozart, brique vernissée bleu ciel pour un immeuble de standing des années 1900.

P1120739

En remontant la rue de l’Yvette la rue Robert Turquan offre en fond l’ immeuble du 11 square Jasmin ( J. Rivet Arch.1956) à la façade d’une grande rigueur dont la structure métallique peinte en noir et les allèges en verre émaillé sont clairement exprimés.

P1120743

Rue René Bazin un autre hôtel particulier qui joue le contraste avec les autres immeubles voisins.

P1120746

Toutes les rues mènent finalement au Square du docteur Blanche pour visiter la Villa La Roche ( Le Corbusier Arch. 1923-1925), et la Villa Jeanneret actuellement siège de la Fondation Le Corbusier. La villa La Roche est avant tout celle d’un collectionneur de tableaux notamment des oeuvres d’Ozenfant pour lequel Le Corbusier a réalisé l’atelier près du parc Montsouris.

P1120747P1120750

Le hall est ouvert sur les 3 niveaux, aucun décor superflu pour jouer avec la lumière tout au long de la journée.

P1120771

La rampe menant à l’étage est la première étape d’un parcours qui multiplie les vues et les stations pour apprécier la volumétrie intérieure, que Le Corbusier appelait la « promenade architecturale ».

La galerie des tableaux et la rampe courbe inclinée vers le 2é étage.

P1120757

Au 3é étage: le toit jardin, avec banc et dalles ciments.

P1120775

Pour rejoindre la place d’Auteuil on prend d’abord la rue Raffet le n°40 à l’angle avec la rue Jasmin ( A Morosolli Arch.1929) est d’une teinte atypique dans ce quartier.

P1120793

Maison « triptyque » n° 24 rue Jasmin (P.Abraham Arch.1923). Colonnes cannelées, chapiteaux épurés au maximum et bow-windows revisités pour proposer une vision Art déco du classicisme.

P1120794

Angle rue Jasmin et rue Heine:le collège Montmorency ( Pol Abraham Arch.1928-1931).Sur un terrain de 168 m² un collège initialement destiné pour de jeunes américaines. La bibliothèque est en saillie par rapport aux autres niveaux et renforce l’aspect sculptural.

P1120795

Au n° 65 rue La Fontaine : « Studio Building » (H. Sauvage Arch.1926-1928), un des derniers projets de Sauvage avec une ré-interprétation des bow-windows. Cet immeuble est composé d’ateliers d’artistes disposés en duplex, l’ensemble est revêtu de carreaux de céramique qui a évolué avec plus de polychromie par rapport à ses précédentes réalisations des rues Vavin et des Amiraux.

P1120807

Ateliers d’artistes rue Lecomte de l’Isle.

P1120808

Toujours en remontant vers la place d’Auteuil: l’ancien château Ternaux construit au 19é siècle pour un industriel du tissage de châles, actuellement Lycée JB Say.

P1120810

A la suite de ces diverticules pour percevoir la grande variété des bâtis, on arrive Place de l’église d’Auteuil. Pour servir d’annexe à l’église construite sur la place de 1877 à 1892 par E. Vaudremer, le regard est accroché par la chapelle sainte-Bernadette construite par P. Hulot Arch.(1936) et complétée en 1953 par cet alignement poteaux et portique en brique rouge sur la rue.

P1120813

Au n° 2 rue Verderet ( Bassompierre, de Ruté, Sirvin Arch. 1931) une recherche sur la volumétrie assez proche de celle de Pol Abraham rue Heine et sur un terrain encore plus petit (78 m²). Ensemble de grands studios. Façade revêtue de carreaux cassés ocre.

P1120814

On redescend ensuite vers la Seine par l’avenue Th. Gauthier pour un aperçu du Square Henry Paté ( P. Patout Arch.1929).

P1120816

Un peu plus loin on emprunte la rue Perrichont, au n° 15 ( J. Richard Arch.1907, Gentil & Bourdet céramistes), immeuble de rapport économique avec des détails floraux en céramique assez proches de ceux d’A. Bigot pour le 25 rue Franklin. J Richard reprendra ces détails pour l’hôtel particulier du 40 rue Boileau (1908).

P1120817P1120818

Le vis à vis du n°15 avec un traitement en totale opposition, les deux immeubles s’enrichissant néanmoins mutuellement.

P1120821

A l’angle de la rue des Pâtures et du 42 avenue de Versailles ( J. Ginsberg & Heep Arch. 1934). Cet immeuble est le deuxième réalisé à Paris par Ginsberg: ses lignes sont particulièrement élégantes en particulier le traitement à l’angle des 2 rues. A noter que pour ce projet les deux architectes sont aussi les Maîtres d’ouvrage. Cet immeuble présente des similitudes de recherches esthétiques proches de l’immeuble du 216 boulevard Montparnasse ( B. Elkouken Arch.1932).

Le premier immeuble réalisé par Ginsberg à 26 ans( associé à Lubetkin 1931) est au 25 de l’avenue de Versailles et il relève du purisme.

P1120825

Angle rue Degas et quai Louis Blériot (A. Gille Arch.1935), façade en grès cérame traité en mosaïque.

P1120827P1120828

On franchit le pont Mirabeau avec la vision du quartier Beaugrenelle et l’urbanisme des années 70.

P1120832

7 Rond Point du Pont-Mirabeau et 14 rue de la Convention: immeuble d’habitation (J. Bassompierre, P. de Rutté et P. Sirvin Arch.1930-1933). Modernisme et monumentalité, les formes sont ici souples et revêtues de carreaux de grès.

P1120838

Les balcons garde-corps et portail d’entrée par Raymond Subes.

P1120865

On retrouve le RER C et sa station avec céramiques.

P1120836

Publicités

5 réflexions au sujet de « Paris 16é, balade architecturale du Trocadéro jusqu’au pont Mirabeau. »

  1. bonjour, très intéressant mais j’ai une question : j’ai visité cet immeuble que vous avez dénommé « 95 boulevard Murat, l’hôtel particulier Guadet (P.Guadet Arch.1912), ». Il s’agissait de l’hôtel particulier d’Edgar Brandt grand ferronnier d’art qui y avait ses appartements ainsi que ses ateliers.

    • Bonjour,

      Vous évoquez deux réalisations différentes.
      La maison-agence de Paul Guadet est au 96 bd Murat (1912), son ossature en béton armé est revêtue de pastilles de céramique.
      La maison de commerce d’Edgar Brandt réalisée par H.Favier qui est au 101 bd Murat fait elle un usage exclusif de la brique (1919).Ce bâtiment comporte en effet bd Murat les espaces d’accueil du public avec la salle d’exposition du second étage, le retour sur la rue perpendiculaire abrite des locaux plus techniques . Ce bâtiment est à rapprocher du courant historiciste et en particulier de l’hôtel particulier 1 rue Louis David ( hameau Boileau)de J-M Auburtin réalisé en 1911.

  2. Auriez-vous une idée sur l’origine du bâtiment à colonnade situé dans la cour du 7-11 rue de l’Yvette ?
    Merci d’avance.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s